12/08/2007Mon ange m'a retrouvé....Ce soir je retrouve une certaine plénitude.....Il faut toujours faire confiance aux garçons qui en valent la peine, le temps aidant, ils retrouvent la sérénité de leur libre arbitre et l'objectivité qu'il s'étaient emballés de perdre.....Je te rassure Martin tu ne m'as pas perdu, tu m'as même retrouvé encore plus certain des sentiments que je n'ais jamais cesser de nourrir pour toi malgré tou ce que j'ais pu entendre, mais n'ais jamais voulu écouter....Je n'ais jamais douté que je serais le "témoin de tes noces..... et le parrain de tes gosses ! 31/05/2007Il y a deux ans jour pour jour j'entrais dans la quatrieme dimension...Le 31 mai 2005, le Tgv me conduisait à cannes...Belle destination, plus précisemment je devais rejoindre Cabris un petit village sur les hauteurs de Grasse, un petit paradis pour les touristes, mais aussi un espoir pour les alcooliques comme je l'étais alors....Quelques mois auparavant il aurait été vain de me parler de cure ou de maladie alcoolique, pour moi mon addiction à l'alcool n'était qu'un moyen accépté par la société de passer de vie à trépas.
Ma consommation qui n'avait de limite que ce que mon estomac pouvait supporter m'a poussé jusqu'aux rives du suicide, deux voitures et une corde avec un joli noeud coulant en resteront à jamais la preuve. Malgré deux séjours en hopital psychiatrique pour une hospitalisation dans un sévère état d'épuisement je me rends compte aujourd'hui à quel point je peux être un rescapé. Un long travail de psychothérapie et d'analyse m'ont été nécessaires pour que je sois capable d'affronter la réalité de mon état. Mon entourage proche certes à toujours été là, mais leur acceptation de ma différence, mon homosexualité, restera toujours un problème pour eux.... C'est le regard d'Emmanuel, ce garçon, héro récurent malgré lui de ce blog, qui m'a rendu ma vision de moi-même insupportable...Me rendre compte que l'image que je lui donnais de moi était celle d'une épave alcoolisée dépassée et anihilée par son addiction m'a fait réagir...D'ou ce choix, cette décision d'une cure à Cabris, rejoindre le C.A.L.M.E dans l'espoir de trouver les techniques et l'aide nécessaire pour enfin me libérer de l'alcool dont insidieusement j'étais devenu esclave.
Ce mois dans un endroit cependant paradisiaque pour des villégiatures, fut très dur et m'appartiens, j'ais encore du mal à livrer ce que j'ais vécu , les tourments et les questions que j'ais pu me poser, même si à aucun moment je n'ais souffert physiquement, alors que c'est peut-être la douleur physique que je m'attendais et redoutais de rencontrer...De ce mois j'en suis revenu plus fort....et surtout sobre au "sens anglais" du terme, en accord avec mon thérapeute, c'est à dire sans un verre, ni même une gorgée d'alcool, depuis deux ans maintenant.
Je vis mes jours en étant moi a 100/100, même si beaucoup de choses se sont éffondrées autour de moi, même si certains ont renoncé à moi, même si d'autres guettent le prochain verre d'alcool, je ne me sens pas l'envie ni le besoin de retourner me noyer dans ma bouteille....
Il y a deux ans je rentrais dans la quatrieme dimension....J'en suis revenu les yeux équarquillés et l'esprit réveillé avec une envie de vivre, un regain de vivacité et de jeunesse...le corps et l'esprit ouvert à nouveaux...Je fete ces deux années de travail, dont je suis le seul vainqueur, une fois de plus seul...Mais même s' il se soustrais ou réfute toute participation à cette victoire de moi sur moi, je sais ce que je lui dois ....Emmanuel. 14/05/2007Un ptit air de Pascal Sevran, patiné de Guy Lux, inspiré par Michou pour un show DALIDALEXIA....C'est comme ça qu'est ce que j'y peux...Depuis toujours je n'ais jamais eu à jouer à l'hétérosexuel pour camoufler mon attirance pour les garçons. Déjà à l'école maternelle je voulais me marier avec Thierry mon cher voisin de classe. Au collège j'ais toujours assumé d'être la femmellette qui préférais se noyer dans les livres plutot que de taper dans un ballon à la récréation, plus tard au lycée tout s'est fait normalement et en douceur...Quatre tapettes dans une classe de seconde littéraire dans une institution religieuse, c'est solidaire, et savent donner de la voix ou crier au scandale lorsqu'on leur marche sur les pieds...Et comme la meilleure défense s'il en était besoin, reste l'attaque, haut et fort nous tenions notre rang et revendiquions notre différence, semblant même considérer celle-là comme un privilège.
Il n'y a guère qu'avec ma famille que je ne me suis jamais répandu sur le sujet, pas besoin d'afficher de trop, ou de déranger en s'affirmant à la maison, j'avais déjà tellement de possibilités de le faire à l'extérieur que sans me renier, sans me trahir je n'ais jamais eut à me justifier de mon homosexualité en famille.
D'ailleurs si ma soeur n'avait pas pris l'initiative d'en informer mes parents je crois que je n'aurais jamais fait de coming out familial, je n'en avais pas besoin, tellement il était évident pour moi, que ma séxualité relevais de ma vie privée. Ne me cachant de rien ni des excentricités de mon look, ni de mes gouts artistiques et littéraires, ni de mes amis tous plus éxhubérants les uns les autres, pour moi nul besoin d'avouer une homosexualité qui me parraissait être une évidence qui crevait les yeux de tous, de tous sauf de ceux qui m'étaient les plus proches...
Jamais je n'ais le souvenir d'avoir éprouvé une attirance quelqu'elle soit pour une femme, le sexe féminin reste pour moi une abstraction biologique se bornant à une connaissance théorique et géographique livresque.
J'ais découvert le milieu gay dés mes premières années d'adolescence, et même si mes réels premières expériences sexuelles furent tardives, c'est en grandissant en murrissant, qu'années après années j'ais appris à décoder et à vivre ce que tout homosexuel aguéri à eut l'occasion de vivre, bien avant l'age peut-être...J'ai eut le temps au bon age de découvrir que l'on peut être désiré, que l'on peut jouer de son corps et de sa jeunesse sans avoir à me dépecher de la voir filer, car cette découverte de mon homosexualité comme d'une évidence m'a permis de tout vivre ou presque, sans avoir à me dépécher et bruler des étapes de peur de voir cette jeunesse et cette beauté nerf de la guerre du milieu disparaitre...
Cela s'est fait de soit, avec des déceptions, des surprises mais sans souffrance ni douleur, sans grandes surprises non plus puisque j'ais toujours baigné dans une culture "tapiolesque machotte "ambiante. J'ais découvert en douceur les joies et les déceptions qui font mal, des rencontres furtives et sans lendemains, comme celles du coup de foudre, et de l'amour que l'on croit poindre soudainement sûr qu'il m'était tombé dessus en quelques secondes et que cette fois-ci c'était le bon...l'homme de ma vie enfin trouvé et le bon pour le reste de mes jours...
Ce qui jusque là a toujours été semble-t-il un privilège pour moi me semble aujourd'hui lourd à porter.
Mon gout pour les garçons plus jeunes que moi me pousse à cotoyer, à éprouver des sentiments pour des êtres qui bien souvent et malgré la banalisation de la cause gay, n'ont pas eut a chance de découvrir en douceur leur différence comme de nombreux d'entre nous ont pu le faire à notre époque, années précédant de peu la dépénalisation de l'homosexualité, années soixante-dix, l'ivresse de la follitude à moustaches façon freddy mercury, années Mittérand dépénalisation, gay pride et PD enfin à l'affiche en politique, à la télévision, aux rayons littéraires et dans les pages peoples, mais aussi à la rubrique carnet du jour, avec les déferlantes déléteres des années sida aux sons aigus de la voie de Klaus Nomi, comme une ouverture tragique de marche funèbre....Avoir 18 ans en quatre vingt un c'était baigner dans une ivresse débridée et précoce, qui soudain laissait place à la capote comme mot d'ordre sévère puisque en même temps l'on pouvait voir nos initiateurs, nos icones tomber, quand ce n'était pas nos propres amis, voire petits amis tomber comme des mouches qui s'étaient grillés les ailes attirées par les strass et les paillettes et ce gout du sexe mélés qui nous font toujours réver....soudain le fête avait le triste gout amer...Toujours est-il que la vie continuait et que tout ce que l'on a peut-être tendance a voir de manière tragique aujourd'hui, était dans le contexte de l'époque vécu avec une sérénité, voire une fatalité insouciante, comme si la mort n'était qu'une fin qui arriverait en son temps et que le principal, était de profiter des opportunités que nous procurait notre jeunesse qui ne faisait que commencer.
Des garçons j'ais eut l'occasion d'en rencontrer de nombreux, et paradoxalement de coucher avec peu, lorsque j'y repense...Il est vrai que même si j'ais toujours aimé les choses du sexe, j'ais toujours, et encore aujourd'hui révé au grand amour...Ayant plus ou moins fait le tour de tout ce qui pouvait se passer dans le milieu gay, depuis de nombreuses années, c'est auprés des hétéros ou des bi-sex, prét a franchir la ligne, que je lorgne...Comme si le challenge se déplacait vers une conquète rendue plus dure par l'incertitude de la réaction de l'autre...
Je serais même tenté de dire que je ressens une attirance presque innée, en décelant chez certain ces bouleversement de sexualité dont il n'ont pas encore idée....à mes risques et périls d'ailleurs comme si le fait d'être au bord de la ligne me fascinait comme marcher au bord de la faille, humaine, cette fois-ci, gagné par l'ivresse sans doute certaine d'entrainer ceux qui hésitent encore, à se plonger dans ce milieu qui m'a ravi , depuis toujours. Je n'irais pas jusqu'à dire que j'ais un don de clairvoyance sur le sujet, mais il est fréquent que mon ressenti sur la présumée homosexualité de certains s'avère juste et vrai.
Combien ais-je aidé de garçons à s'ouvrir, à se découvrir, à sortir de cette chrysalide qui les emprisonnait.
Ce n'est pas sans avoir entendu les recommandations de certains de mes amis. Mais presque à chaque fois j'ais été pris pour le dindon de la farce, et les papillons une fois conscients de la beauté de leurs ailes et de toute la liberté qu'elles pouvait leur procurer se sont envolés, me laissant à mes rêves de futur, et à mes sentiments orphelins et aux beaux jours que je nous préparait....
Je ne demande pas grand chose à la vie si ce n'est de partager mes jours, tranquille, aux coté d'un amant confiant et heureux fidèle et exclusif.
Je vais feter mes quarante quatre ans, et en faisant un bilan de mi-parcours je reste seul, parmis de nombreux amis qui hélas ne sont pas des amants...
J'ais beaucoup été aimé, Frédéric, Jean-michel, Eric, Olivier, Bruno, je n'ais pas su saisir l'occasion. Rémy, et puis toi Laurent vous étes partis sous d'autres cieux...Et puis toi Lionel qui fut le premier petit papillon à t'envoler aprés près de six années d'hésitations à accepter ton amour des garçons...
Il y a aussi Emmanuel dont l'envol, a laissé une blessure qui peine à cicatriser, mais saigne encore, après cette expérience douloureuse, dont je vais féter le premier anniversaire, je m'étais juré de me réfréner et d'opérer un recentrage égoiste sur moi, mais non! il y en a eut...il y en a encore et il y en aura encore qui de l'état de chrysalides sont en passe de devenir papillons...et dont je servirai assurément de catalyseur...
Je sais que j'ais encore mal, mais je ressens toujours comme une vraie preuve de mes sentiments de prendre le risque de perdre ceux que j'aide à se découvrir, alors que moi personne ne m'a aidé, nous avons ensemble, découvert avec mes amis d'alors, ce monde impitoyable, superficiel, et parfois même cruel qu'est le monde homo, que cependant nous chérissons tant...
Je ne regrette rien il y aura encore de nombreux garçons qui s'accepteront enfin et s'ouvriront, telle de magnifiques fleurs, il y aura encore de nombreux garçon qui renonceront à vouloir se gommer, se détruire, refusant de se reconnaitre dans la peau d'un garçon qui aime en fait les mecs.
Il y aura encore de nombreux garçons qui sous mon aile, m'utiliseront pour déployer enfin les leurs, pour s'envoler vers d'autres males, plus que moi....Me laissant l'impréssion amère et douloureuse d'avoir été utilisé...
Il y aura encore sans doute de nombreux Emmanuel, même si je reste persuadé que nous sommes passés a coté de quelque chose d'éssentiel, qui n'est peut-être pas inéluctable, (Mais pour l'heure, je suis le seul à le penser.), lui il s'est envolé et il vole jusqu'à se griller les ailes, il se les grille, et se les grillera encore, jusqu'à retomber sur terre pour cependant mieux s'envoler encore....
Cest comme ça qu'est ce que j'y peux.....
03/05/2007Savoir prendre de la distance n'est pas battre en retraite.Une vraie relation amoureuse entre deux êtres, repose sur un échange vrai, un partage équitable des sentiments et des démonstrations amoureuses.
S'aimer ce n'est pas simplement toujours chercher à montrer, à prouver, à rassurer l'autre de tous les sentiments amoureux que l'on peut nourrir pour lui.
S'aimer, ce n'est pas sans cesse courir après le regard de l'autre, chercher sa main pour la serrer, sa taille ou son cou pour l'étreindre. S'aimer ce n'est pas faire en sorte de toujours essayer d'approcher ses lévres de celles de l'autre afin qu'elles s'épousent. Que les yeux se captent et les paroles s'enchainent...
Je suis toujours curieux de constater lorsque je rencontre deux "présumés" amants lequel est amoureux de l'autre, lequel est le plus amoureux de l'autre même...Je recherche le geste récurrent de celui qui cherche à donner ou à recevoir le calin, alors que l'autre poursuit la discussion, le regard ailleurs; Je suis souvent étonné de constater les éfforts déployés par ces demandeurs d'amour, qui ont sans cesse besoin de montrer à l'autre leur attachement pour se sentir aimé pour être aimé, comme pour mieux se persuader soit même des sentiments qu'ils expérimentent pour l'autre.
L'expérience se révèle cruelle, lorsque j'en viens à constater la lassitude, voir l'indifférence de l'autre, devant de tels déploiements de gestes, de démonstrations d'affection.
Cruel et triste constat. Peut-on alors décemment parler de partage amoureux lorsque cette symbiose n'est pas acquise...Faut-il ouvrir les yeux de celui qui s'éfforce et s'épuise, sans le savoir en éfforts démonstratifs, qui ne manqueront sans doute pas de lasser...Au risque de passer pour un trublion, un aigri, voir un jaloux....Je connais cette situation pour m'être des années durant, épuisé en vaines démonstrations. Que je refuse dés lors. Je sais que j'aurais alors mal pris, toute réflection qui n'allait pas dans mon sens, quelqu'elle soit et par qui que ce soit d'ailleurs...Aussi je botte en touche et m'abstiendrais de tout commentaire, dés lors que comme l'autre jour je serai de nouveau spectateur de ces épuisants éfforts déployés pour montrer un amour, qui n'était en fait pas également partagé...L'amour pour fonctionner doit etre donné et reçu avec égalité sinon il n'est que chimère...Par respect d'un profond attachement je prendrai de la distance en veillant de laisser le temps aux yeux de celui qui des deux est le plus amoureux, de s'ouvrir... Je fais confiance dés lors à la raison et au temps. Savoir prendre de la distance, ce n'est pas battre en retraite... 19/04/2007Mon p'tit ange est amoureux....Mon p'tit ange est amoureux et je suis très heureux pour lui....Il affirme avoir des envies plein la tète et c'est très bien pour lui....Je ne suis pas jaloux.....puisqu'il est "tombé" amoureux d'une jeune fille....Pas de risque qu'elle me prenne ma place en son coeur, c'est plutot elle qui semble un peu jalouse de celle que j'occuppe dans le sien en tout cas je ne ne fais pas de soucis sur l'importance que j'ais gagné en peu de temps à ses yeux en son coeur.....même si je sais qu'il ne m'offrira jamais tout ce que je pourrais attenndre de lui et il s'en excuse d'ailleurs, je vis avec lui une relation de saine tendresse, calme et sereine comme beaucoup d'homos ont été jusque là incapables de me donner, même si parfois il me manque ce contact physique que je n'ose provoquer de peur qu'il ne soit mal interprété...C'est vrai que j'aimerais parfois le prendre dans mes bras pour lui démontrer ma tendresse, il sait ce que j'éprouve et me renvoie pleinement ce sentiment mais il est vrai que ce contact me manque parfois comme pour sceller ce que l'on a souvent le courage de se répéter, c'est peut être mieux ainsi en tout cas si un jour il a de la peine, je sais que cette barrière ne sera pas un obstacle, mais je souhaite surtout qu'il n'ais pas de peine.....Avec le temps notre relation gagnera en maturité et cela deviendra peut-être naturel. De toute façon ce contact physique, semble être difficile avec son frère même, qu'il m'a présenté et avec lequel notre liaison n'a posé aucun problème majeur, semble-t-il, même si elle lui a sans doute posé quelques interrogations....Benoit, son frère est dans un autre registre un garçon intelligent et sensible qui a je pense compris que je resterais innofensif pour son petit frère, et que peut-être même je lui avais fait regagner un peu de cette assurance que mon "tit" Martin avait semble-t-il perdu...En fait il se posait des tonnes de questions, justifiées sans doutes, mais moi j'avais les réponses, et la preuve il est amoureux et je suis très heureux pour lui, ni aigri ni amer, je ne redoute en fait qu'une chose c'est qu'il s'emballe et que cette relation qu'il attendait tant avec une fille se passe mal....Mais il me semble que l'élue de son coeur est une fille douce tendre et romantique qui ne le brusquera pas, ou du moins ne remettra pas en doute la capacité de mon "tit" mec à se sentir à la hauteur d'exprimer tout l'amour dont il se consumait sans savoir à qui le donner.....Elle s'est trouvée là , elle ne sait sans doute pas la chance qu'elle a d'avoir rencontré ce garçon simplement formidable.....Moi je le sais, mais je prendrais soin de la laisser découvrir à quel point il l'est.....Martin même si tu es désolé de ne pas pouvoir me le rendre, tu sais tout l'amour que je cultive pour toi...J'en suis fier et tu le mérites... 20/03/2007A MOI LES PETITS HETEROS...
Ce que je préfere chez les petits hétéros c'est le trouble qui brille dans leurs yeux lorsqu'ils se rendent enfin compte qu'un garçon peut exprimer du désir pour eux.
Ce trouble qui s'affiche alors dans leur regard les rends encore plus séduisants, comme si d'un coup d'un seul, on avait réussi nous autres homos, à tailler une brèche dans les remparts dont ils se sont laborieusement entourés. Envahit et régne alors en mon ame, comme une impréssion de victoire sur la gente féminine....Et le sentiment que tout est encore possible pointe...
15/03/2007 TENTATION...Le saut de l'ange...Ce soir je suis rentré de ma journée de travail le corps usé, et l'esprit lourd, a deux doigts de joindre cette rive que trop longtemps j'ais senti se dérober sous mes pas...Cet état de mélancolie douce et sournoise, récurente de mes années de dépression...Le temps de me poser, de faire couler un bain, boire un verre de soda et griller une cigarette, que la sonnerie de téléphone qui lui est dédiée retentissait...D'un coup d'un seul ma vieille carcasse, et mon esprit embrumé, se ressaisissait, si "Il" m'appelait c'est qu'il avait quelquechose d'important à me dire, de grave peut-être...Car à l'accoutumée, les SMS suffisent bien à l'échange de propos badins...Non il lui fallait me parler, m'indiquer qu'il venait de rédiger un billet sur son blog, que ce billet ne me concernait pas mais qu'il pourrait à sa lecture me toucher, voir même me heurter, me blesser, et je sais pour l'avoir entendu l'affirmer depuis les premiers jours de notre rencontre que jamais il ne me ferait souffrir, et ceci cependant, bien d'autres l'ont dit, mais je ne sais pourquoi j'accorde tout mon crédit à son propos...Je le rassure et lui indique que je le rappelle dés que j'ais pris connaissance de ce billet...(Que sans doute je n'aurais jamais lu s'il ne m'en avait indiqué l'existence.) Je vais enfin percer un peu le mystère du trouble qui paralyse ce jeune garçon qui hésite, et refuse cet amour naissant que je veux bien lui porter.
En quelques mots allant à l'essentiel, il exprime sa douleur d'avoir aimé, sans vraiment avoir eut les moyens de le montrer, de le déclarer, une jeune fille qui l'a balladé, pour finalement l'abuser en le trompant sur la réalité de ses sentiments, pour enfin lui refuser, en bloc les sentiments amoureux et passionnés qu'il nourrissait pour elle....Nether-ending stories, l'histoire continue et persiste, la même histoire, avec cependant des acteurs différents mais qui jouent toujours le même role...Un qui aime et l'autre pas...Et spontanément en racontant cette histoire qu'il m'avait tut jusqu'alors, il pense à moi et à la projection facile que je pourrais faire....Il pense à moi et à tout le mal qu'il pourrait me faire, en récusant les sentiments que je porte pour lui. Il a expérimenté lui aussi, la situation dans laquelle j'évolue pour la seconde fois et il ne veux pas me faire du mal....Gentillesse prévenante...Le fait qu'il me téléphone pour me soumettre ce constat, sans pour cela m'alarmer me trouble.
Sans aucun doute cela confirme la profondeur des sentiments qui nous lie.
La situation est clarifiée, je ne renouvellerais pas la même expérience que celle que j'ais déjà eut l'occasion de relater. Mais elle ne m'empéchera pas de jouir de la place acquise désormais dans son coeur, car même si nous ne sommes pas amants, un lien indéffectible nous unis, il vient de m'en donner la confirmation. Et je viens de lui en réaffirmer la vérité, en lui déclarant, tout ce qu'il resterait dés lors pour moi. Nous avons fermé la porte, mais la fenètre reste grande ouverte sur un avenir prometteur.
Notre Histoire est bien plus qu'une histoire d'amitié, même si elle ne s'inscrit pas dans la chair...Elle culmine là où se situe l'esprit et la réalité des affects.
"Je sais qu'il manque parfois l'étincelle." Je sais qu'il manque parfois l'éssentiel. "Tenter le voyage, trouver le courage. Je sais que c'est toujours l'amour qui donne le courage."
Tentation...Le saut de l'ange. 13/02/2007Le jours perdus ne se ratrapent plus mais les amants délaissés peuvent toujours réverIl y a vingt ans je rencontrais Jean Michel, nous ne tardimes, pas à devenir amis, à devenir amants. Notre histoire s'est construite d'elle-même autour de passions de gouts communs, à savoir la publicité, la musique, la peinture, l'écriture, bref de tout ce qui était artistique et créatif.
Notre relation fut teintée d'un peu de sexe mais ce n'en était pas la motivation principale, cette aventure dura quelques mois six tout au plus, il avait sept ans de moins que moi, ce qui lui faisait à peine dix sept ans à l'époque, j'en avais vingt-quatre, elle fut intense et pasionnée exhacerbée par la fougue de notre jeunesse, d'alors. Nous nous perdîmes de vue, sans claquement de porte, ni mot dur, ni violence, non, nous nous sommes perdus, l'un de l'autre, sans autre rupture réelle que celle qu'a creusée pour nous, le temps et l'éloignement géographique.
J'ais un jour de cet été, éssayé de retrouver Jean-Michel, en téléphonant à sa mère, qui s'est empressée de me donner son adresse mail, Je m'empressais donc de le contacter. Ce fut fait avec succés et depuis quelques mois nous correspondons par le biais du net. Je perdais il y a près de vingt-ans Jean-Michel, je retrouvais ces derniers mois Alex, puisque les hasards de sa vie amoureuse, de son histoire et de sa vie profssionnelle font qu'il s'appelle aujourd'hui Alex...Peu importe son prénom, malgré le kilomètres qui nous séparent toujours, nous nous sommes retrouvés, avec les mêmes préoccupations...
Dimanche soir nous nous sommes de nouveaux étreints...Nous nous sommes retrouvés, et avons passés ensemble une nuit blanche à écumer les clubs gays de Lyon.
L'étreinte amoureuse n'est plus à l'ordre du jour, mais j'ais l'impression d'avoir retrouvé avec lui un peu de mes vingts ans...Il a toujours des yeux équarquillés d'enfant réveur, et il m'a confirmé dés lors, que même si mon corps avait changé, mon esprit et mon allant étaient eux par contre restés intacts...Notre affection l'un pour l'autre n'a en fait qu'été sublimé par l'absence...
Peu importe le temps passé. Les jours perdus ne se rattrappent plus, mais les amants délaissés peuvent toujours réver...
12/02/200711/02/2007"ON NE RETIENT PAS L'ECUME DANS LE CREUX DE SA MAIN..."Je doute, et ne sais plus trop comment agir. Aidez moi, donnez moi votre avis j'en ais besoin...
Echaudé par deux fois à avoir trop aimé des garçons au demeurant formidables, mais qui ne me rendais pas cet amour en retour, je ne sais plus comment faire et comment m'investir de nouveaux....Aprés plusieurs années de souffrances terribles qui m'ont plongé dans un alcoolisme chronique, m'ahnéstésiant, inihibant artificielement toute vie sentimentale, la dépression a pris le dessus et m'à conduit comme je l'ais déjà raconté ici, sur les rives du suicide. Aujourd'hui que ces soucis ne sont plus que souvenirs, présents,récurents, mais souvenirs tout de même j'aspire à enfin recouvrir toute cette capacité d'aimer et d'être aimé.
Wilhair que j'ais rencontré sur un chat gay ou l'on parle plus de sex qu'ici, à su me redonner confiance en mon corps et m'a aidé a accepter cette image de moi que j'avais toujours détestée, bien que je sache que tout mon entourage vivait avec....Aujourd'hui alors que je ne me sens plus autan infirme de moi-même, je rencontre toujours aussi facilement des garçons adorables, pour lesquels il me semblerait facile d'éprouver des sentiments amoureux, comment ne pas tomber dans le piège de donner en acceptant de ne pas recevoir en échange....Comment pouvoir passer mon chemin et savoir ne pas investir de l'affect alors que je préssens que l'on ne m'en donnera pas autant en retour, comme mon "petit prince du Chateau" a si bien su le faire...
Comment arriver à construire une relation amoureuse basée sur une égalité partagée, un équilibre de l'amour donné et reçu...Comment m'investir dans une relation ou l'autre, me donnera autant, que ce que je pourrais lui apporter...Et surtout comment laisser sur le bord du chemin avec détachement ceux dont je sais maintenant pour en avoir fait déjà l'expérience,qui ne méritent pas tout l'amour que je pouvais leur dédier...
Hélas, "on ne retiens pas l'écume dans le creux de sa main..." 03/02/2007J'ais rencontré un ange...Il y aura bientot quinze jours, une amie, collègue de travail m'a présenté un mec, intigué désireux de me connaitre...La chose fut faite rondement, et me voila connecté avec ce petit ange ou ce petit démon de Martin, car je ne sais pas encore malgré les longs moments passés essemble si il tient plus de l'ange ou du démon...Je suis parti comme à l'accoutumée avec mon handicap de l'age, même si grace à Wilhair comme je l'ais déjà évoqué ici, j'ais adopté un autre regard sur mon corps...Premiére réponse rassurante de sa part, mes quarantes années ne le troublent pas plus que cela...Il est hétérosexuel, et cela ne l'éffraye pas outre mesure puisqu'il se pose de bonnes questions sur ce qu'un garçon comme moi pourrait lui apporter, il se pose des questions et moi je serais peut-être capable de lui fournir des réponses...Autant dire que l'aventure qui s'offre à nous est alléchante, mais comme il a le défaut d'être trop mignon, je me dis pour me préserver qu'il me faut être prudent...Peine perdue je sens bien que je suis entrain de tomber amoureux ou du moins j'y serais prèt si je ne me remmémorais pas en permance ma précédente expérience catastrophique avec Emmanuel...Nous nous parlons tous le jours au teléphone et si ce n'est pas moi qui appelle je peux être sûr de recevoir un petit sms même anodin simplement pour se rappeller l'un à l'autre, comme s'il en était besoin...Mème s'il m'a prévenu qu'il n'était pas encore capable de me donner ce qu'il me sentait prèt à lui offrir, nous restons très complices et échangeons l'un l'autre une affection très sincère, qui me satisfait pour l'instant...Prudence, il ne faut pas que je lui voue un amour éffréné que je garde en réserve et brule d'offrir...Et cependant je me sens prèt à m'emballer..... 02/02/2007Merci wilhair coup de chapeau pour ton hommage...OUI OUI OUI willhair, je te dis oui ta demande en mariage....Le temps que tu divorces je te dis OUI trois fois OUI, car tu as su réveiller ce vieux con qui commençait a m'engourdir et pas seulement la verge...OUI OUI OUI car tu as su me faire prendre conscience d'un personnage que j'ais toujours eut du mal a regarder d'un oeil indulgent.....mon enveloppe terrestre...oui ce corps que j'ais toujours malmené, tu m'as fait comprendre qu'il pouvait être digne d'un regard objectif, même si tu as employé le passé composé en disant que sans doute dans ma jeunesse j'avais du être trés beau, tu as été le premier digne de fois car non intérréssé à me le proclamer. OUI OUI OUI je te dis OUI car je sais très bien que je ne m'engage pas à grand chose mais aujourd'hui je suis un peu plus sûr de ce que je suis, et cela ne se borne pas à la taille de mon sexe.....ni à la circonférence de mon ventre, mon "flamby" comme je l'appelle affectueusement, enfin, sans fausse dérision je l'accepte aujourd'hui parce qu'il est la signature de toute cette vie que je traine...de tous ces amours deçus de tus ces moments de bonheur et de tous ces amours à honorer que j'envisage à nouveaux dés lors.
Nous avons fait connaissance sur "Boy cam" ce site qui nous est cher, et qui cependant ne brille pas par son niveaux intellectuel, et cependant ce n'est pas une histoire de quéquette du niveaux inférieur à la ceinture qui nait....OUI, OUI, OUI je te redis OUI, même si je sais que cela n'engage qu'à un profond respect l'un de l'autre alors que je me glorifie d'un rare privilège que tu as eut le bonheur de m'accorder. Je pose un nouveaux regard sur le garçon que je suis et je commence à l'aimer.
Aprés tout s'aimer est peut-être enfin la clef pour mieux aimer les autre, et wilhair je veux bien que tu sois le premier à recevoir un peu de cet amour....OUI, OUI OUI Anniversaire, parfum de trahison...Il y a un an, le mois de janvier a peine commencé ne laissait augurer que de bonne choses, cela ne dura pas.
Le mois commença dans la joie et l'affection de mes amis les plus chers à mon coeur, autour d'une bonne table arrosée de bons et grands vins....l'ivresse pour eux, puisque je suis résolument sobre fut plus longue que pour moi, et pourtant seule alors, se manifestait pour moi l'ivresse des sentiments.
Pensant avoir résolument fait la part des choses, offrant mon coeur au garçon que j'aime, et réservant mes ardeurs sexuelles à celui qui semblait pret à les recevoir....certes cette conduite pouvait paraitre un peu schizophrène, mais tout s'annonçait bien, et semblait pouvoir éprouver le temps....C'était sans compter sur l'imprévisible, ce que j'appellerais aujourd'hui la trahison du coeur...Jamais je n'aurais du donner l'opportunité aux deux êtres qui m'étaient chers et alors indispensables à mon équilibre alors précaire retrouvé, de se rencontrer, je me suis vite transformé malgré moi en troisième larron de la fable, je m'en rends compte froidement aujourd'hui, mes sentiments m'ont aveuglé et la confiance que je dévoluait à l'un et l'autre à été bafouée, je le sais aujourd'hui, d'une analyse froide je n'en éprouve ni rancoeur ni regret, un seul remord me gangrène, c'est d'avoir été honnète avec moi et avec tous.....
Ce sentiment parfum de trahison s'est vérifié dans mon dos, tout s'est ourdis, sans que je m'en doute un instant.
Qui a commencé, qui a séduit, ou s'est laissé séduire, malheuresement pas celui à qui j'aurais tout donné et c'est certainement l'autre que j'ais accablé, sans doute, plus facilement car alors je ne lui ais pas excusé son expérience aguérrie de la vie du milieux homo , alors que je venais d'ouvrir à la chose et faire faire son comming up au second, le jour même ou je retournais aux urgences psychiatriques avant de rechutter dans une déprime déléterre...bien loinaujourd'hui.
Je ré-entends maintenant sous un autre angle leurs discussions leurs allusions, je comprends mieux ces regards en douce auxquels je n'attachais alors pas d'importance, des sentiments nous liant lors les uns les autres du moins me semble-il, je comprends mieux ces coups de téléphone en cachette, ces sou-entendu, l'élève à vite appris et sans culpabiliser à bien su tirer la couverture à lui et faire en douce et cependant devant mes yeux ce que je n'avais pas imaginé une seconde....Remords de n'avoir pas su ouvrir les yeux...Je me remémorre alors ce soir le premier soir ou j'ais compris en pardonnant cepandant, qu'il pouvait me mentir, sans qu'il pense que je puisse en souffrir encore plus que si tout m'avait été avoué....je me souviens que pour lapremière fois alors que nous nous séparions nos regards ne se sont pas croisés alors que nos routes différaient...Il partait attendre son prétendu amour, alors que moi je restais en plan avec tout cet amour que je lui dévouais et qu'il me refusait...Je me rends compte à présent combien je n'aurais peut être pas du accablé l'autre quiavait succombé encore faudrait il vérifier qu'il ait succombé, peut être n'a-t-il en fait que profiter d'une opportunité qui ne dura d'ailleurs pas...Toujours est il qu'il faille une année de recul et de reonne des cartes pour que je comprenne, me comprenne et envisage un nouvel éclairage à cet anniversaire que je fête avec une froide distance...Dérisoire de fêter un tel événement pourrait-on dire...no il faut que je pose une empreinte omme un avertissement pour ne pas recommettre la même erreur...plus de remords. Et surtout ne plus accorder de l'amour si en échange je n'en reçois pas un peu....Je ne suis pas sûr que cette histoire soit finie, elle est simplement mise en suspend par la vie, elle durera même après elle...Je le sais c'est écrit, d'autres l'ont vu, l'on lu...Jje crois bien trop en ces forces qui nous dépassent pour ne pas y attacher un peu d'importance, d'où ce soucis que j'ai de clairement et froidement réapprécier ce que je qualifie comme une erreur, j'aurais du être plus dur et pas avec celui qui a le plus souffert dans cette histoire et qui comme une couleuvre, surnom que je lui avais donné a fuit s'éloignant de tous en fait.
L'expression "petit con" était sans doute prémonitoire et justifiée....Elle aurait peut-être du m'éclairer me donner la puce à l'oreille j'aurais commis moins d'erreur et peut-être perdu moins de temps à espérer et accepter à mon tour d'avaler des couleuvres...Simulations, dissimulation....comme l'oiseau de "thank's giving" j'ai la sensation d'avoir été le dindon de la farce....et la bougie d'anniversaire c'est sans doute dans mon cul, et bien profond qu'il faudra que tous les ans je la plante...
Un an déjà mes sentiments se sont refroidis, résolu et lucide, sans allumer les flambeaux de la haine, qui réanimeraient la passion, je fleurerais dés lors de loin le parfum de trahison...bon anniversaire à vous l'un et l'autre ou que vous soyez....
13/12/2006Je ne pourrais résolumment jamais...C'est sûr, je ne pourrais résolumment jamais m'inscrire dans le cercle des égoistes et des manipulateurs....Les premiers ce sont ceux qui réglent leur vie en interne, faisant fis comme s'ils s'etait vus chausser des oeillères ou des lunettes noires, de ce qui se passe autour, ils se coupent d'eux-même de la réalité, des autres, et du monde qui les entoure, au profit d'une gestion solitaire et égocentrique de leurs jours qui passent, et se servent au passage des fruits qui se tendent vers eux, quitte à les jetter illico à terre s'ils ne sont pas à leur gout...
Ils sont capable de persister sans se poser de questions même, s'ils évoluent dans l'erreur, pour eux ce n'est pas de l'erreur, c'est leur choix et ils ont suffisamment de forces pour se convaincre de persister, ou pas assez d'assurance, peut-être pour pouvoir entrevoir l'espace d'un instant, un doute, se poser une question, la question,...L'unique fait de penser qu'il se vautrent peut-être, les anéanti, et pèse sur leur vie de tous les jours, parfois jusqu'à l'inihibition.
Ils vont inattaquables, sûr d'eux, ils foncent en sachant même parfois qu'il vont peut-etre dans le mur. Se ferment et se renferment jusqu'à vivre en stricte autarcie. Mais foncent...Tous les moyens leurs sont bons, afin de parvenir à ce qu'il se sont tracés comme lendemains. Tout leur est bon y compris la manipulation, art dont ils excellent. Ils surfent sur la gestion des autres faisant pluie et beau temps, trop content de savoir, de prévoir comment l'autre va réagir...
Ils savent faire semblant et jouer des apparences, ils ne se mentent pas, ils n'ont pas la sensation de manipuler parce qu'ils sont prêts à tout pour atteindre leurs desseins, le but qu'ils se sont tracé, quitte à nier les propres sentiments qu'ils étalaient, ou juraient aux autres, d'une minute à l'autre, du jour au lendemain, ils ne se sont pas trompés non ils composent selon la ligne qu'ils se croient bon de suivre....celle qu'ils se sont dessiné. Ils vivent avec ce qu'ils ont et de ce qu'ils ont, ils usent et utilisent ce qui passe à leur portée, et cassent ou jettent, dés que l'être ou l'objet est obsolète
Consciemment ou inconsciemment, il faut bien leur trouver un peu d'excuses, ils jouent de l'image qu'ils donnent au monde qui les entoure, quitte à cultiver un décalage qui reste destructeur et délétère, qu'importe ils s'en sortiront d'eux même grace à leur force de caractère qui leur permettra de rebondir en niant et faisant fi des dégats colattéraux provoqués au passage, peu importe seul leur dessein compte, ils ont leur ligne de conduite, alors, couleuvre, ils rampent sur la droite, débordent un peu à gauche et comme une froide couleuvre serpentent se faufilent et se défilent, insaisissable, camouflé, et silencieux. Vont et viennent partent et reviennent au fil du temps au gré des affects...J'ai pris conscience de ces travers comme une claque en pleine figure, je reste fier d'être à mon age encore aussi naif et plein d'espérance envers mes semblables même si aujourd'hui je suis moins dupe...
Résolumment non je ne pourrais jamais être assez égoiste et manipulateur pour aller vers le destin que je ne me suis toujours pas tracé.
La vie nous guide où elle veut jusqu'au grand jour...nous n'en sommes qu'acteur et pas dépositaire... 08/12/2006UN PETIT COUP DE MAIN....Il existe à BOURG EN BRESSE une seule et unique discothèque, dédiée aux gays aux lesbiennes et aux gays friendly....Chacun peut s'y amuser et se rencontrer dans une rare alchimie entretenue par le staff, mené par Sylvain.
Des tracasseries administratives menacent de fermeture cet endroit.
Tous serions alors orphelins de cette discothèque qui nous permet de vivre au grand jour dans le respect et la liberté de chacun...
UNE PETITION EST LANCEE SUR LE SITE DU CENTAURE...
www.lecentaure.fr
Un peu d'aide s'il vous plait.En connectez vous et signez ,faites signer cette pétition,vous nous aiderez peut-être àa sauvegader cet unique endroit sur la région de l'ain dédié aux GAYS....MERCI DE VOTRE MOBILISATION ET DE VOTRE SOUTIEN.
A bientot je l'espère sur le dance floor ou autour du bar du CENTAURE...GROS BISOUX 28/11/2006Trés en colère, prendre la tangente, comme les autres suivre les faux-fuyant.Trés en colère, très très en colère, Michel aujourd'hui...Une fois de plus je réalise combien je suis incapablen au contraire de la pluspart de mes comparses, d'être suffisamment égoiste pour me protéger et rester insensible à ce qui se passe aux alentours, au quotidien.
Comme je voudrais tant avoir cette putain de force de caractère qui me permettrait de pouvoir m'isoler pleinement, d'être aussi lisse qu'une vitre ou un miroir sur lequel rouleraient les affects qui me touchent comme de grosses gouttes de pluie, ou des larmes qui embuent et polluent mes yeux, mon corps et mon coeur encore trop souvent.
Je me sens incapable de pousser un coup de gueule, de faire un coup d'éclat, enfin taper le poing sur la table et déballer tout ce que j'ais sur la patate, enfin "cracher ma Valda", même si un jour j'avais promis de ne plus jamais utiliser cette expression.
Je suis en colère, très très en colère, et cette colère que j'intériorise me consume de l'intérieur et m'épuise m'inhibe petit à petit...
Je suis incapable de prendre la tangente, éviter les obstacles en fermant les yeux en niant les évidences en ne voulant pas voir ce qui se passe, incapable de prendre la tangente, ignorer "les petits cons" qui me polluent la vie, "les parasites" et les "bouffeurs d'amour" non il faut toujours que je fasse bloc devant les soucis, les problèmes et les aléas de la vie, les miens comme ceux des autres...Partager , écouter, comprendre ou tout au moins essayer de comprendre.
Prendre la tangente, adopter les faux-fuyant, zapper les converses sur le net ne pas répondre aux mails, comme aux invitations, arretter de voir qui va et vient, qui va et qui va pas ce qui va et ce qui ne va pas...
Trop peur de ne plus vivre....et pourtant cette peur je ne la connaissais pas il y a deux ans en arriere, l'alcool et les cachetons m'y aidaient....kamikase! tout était bon pour me détruire a petit feu...de l'intérieur....et cet état je ne veux et n'envisage même pas dans une minute de nostalgie le retrouver.
Comment arriver à me recentrer sur moi, m'occupper de moi et laisser aux autres le droit de se vautrer dans le superficiel et les tergiversations amoureuses hasardeuses.
Adopter les faux-fuyant, les faire-semblant, et cependant rester intègre pouvoir accepter malgré cela, mon reflet dans le miroir, me dire que je n'ais pas besoin que ceux qui m'environnent soient bien, pour que je puisse m'accorder le droit moi-même de mieux aller.
Parler à la premiere personne utiliser le "je" oser dire "moi" "je veux ", "je ne veux pas", dire non sans douleur.
Putain de poids que cette éducation judéo chrétienne qui m'a formaté dans l'esprit du partage et du regard pour l'autre, toujours tendre la main afin de ne pas avancer seul laissant l'autre en carafe, sur le carreau, au bord du chemin.
Qui me donnera la recette pour être capable d'acquérir ce détachement qui me permettra de passer entre les gouttes en faisant fit du décor imposé par l'autre....les autres....suivre enfin les faux-fuyant, prendre la tangente, apprendre à vivre presque libre, enfin libéré de l'autre....Proclamer mes amours défuntes, vivre quand bien-même les faux semblant.....
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| "MAMOUETTE " Tout commence pour nous...tout s'achève ausssi, de ta volonté, nous n'aurons vécu que le temps que vivent les roses... EMMANUEL même si la distance s'est crée entre nous puisque tu estimais en éprouver le besoin, je reste près de toi dans ces jours tristes et durs que tu traverses. Tu sais que je suis et serai, avec toi près de toi si tu en exprimes le besoin...FIDELE. Comme deux aimants attirance répulsion envie peur dépassons nos craintes tu as Jérome beaucoup à m'apprendre sur moi je le sais je le préssens....
WIlhair merci ,pour ce regard que tu m'offres, il me fait avancer, OUI .OUI. OUI ...je te dis OUI.....et Jean paul G est d'accord pour tailler la robe dans une cotonnade imprimée camouflage qui te plait tant.... Indfférence affichée, puisque telle était la demande....Sous l'artifice du maquillage rester droit dans ses pompes....  |